Une respiration superficielle, un signal d’alerte envoyé au cerveau
Quand le stress s’installe, la respiration change. Elle devient plus rapide, plus courte, souvent bloquée en haut de la poitrine. C’est une réaction automatique, pilotée par le système nerveux sympathique, le mode « alerte » de l’organisme.
Le corps se prépare à fuir ou à combattre, même si la menace n’est qu’un email difficile à rédiger !
Le problème, c’est que beaucoup d’entre nous restent coincés dans ce mode une grande partie de la journée. Une respiration rapide et superficielle est associée à cet état de stress et de tension, le corps reste en vigilance, et la respiration peut alimenter ce cercle.
La bonne nouvelle ? Ce mécanisme fonctionne aussi dans l’autre sens. En ralentissant consciemment votre respiration, vous pouvez activer le système opposé : le système nerveux parasympathique qui correspond au mode « repos et calme ». Autrement dit, votre respiration peut contribuer à faire redescendre la pression.
Ce qui se passe dans le corps quand on respire profondément
Quand vous respirez lentement et profond...
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