Addiction aux jeux

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L’Addiction aux jeux

Les caractéristiques de cette pathologie

Définition générale

Les addictions sont considérées comme des pathologies psychiatriques définies par une dépendance à une substance (tabac, alcool, cannabis, opiacés, etc) ou une activité (jeux d’argent, achats compulsifs, sexe, activité physiqueetc), et l’impossibilité répétée de contrôler ce comportement, et sa poursuite en dépit de la connaissance de ses conséquences négatives. Le tabac serait la substance la plus addictive. La période la plus propice au développement d’addictions se situe entre 15 et 25 ans.
L’addiction aux jeux est reconnue comme une pathologie, ciblant à la fois les jeux vidéo (dont ceux en réseau suscitent le plus d’addictions) et les jeux d’argent.

15 à 25 ans

Âge le plus propice à l’addiction aux jeux

L’isolement social

Une conséquence fréquemment remarquée à cette pathologie

En savoir plus

L’addiction aux jeux est établie lorsque l’activité devient excessive et qu’il est impossible de s’en libérer. Elle peut être qualifiée de pathologique lorsque celle-ci persiste et devient l’unique préoccupation du joueur.
Il peut se passer plusieurs années entre le début du jeu et l’apparition de l’addiction.
Le diagnostic de l’addiction repose sur plusieurs éléments : perte de contrôle, difficultés dans les activités professionnelles, poursuite de la consommation malgré la prise de conscience. Certaines conséquences dont l’isolement social sont souvent observées.
Lorsqu’un joueur est dans l’incapacité de s’adonner à son addiction, différents symptômes du “manque” apparaissent comme les troubles du sommeil, une irritabilité, de l’agressivité, de la nervosité, une perte d’appétit, des sueurs et des maux de tête. L’addiction engendre des conséquences financières et sociales (exclusion des cercles familiaux et amicaux, difficultés professionnelles,etc).
La prise en charge d’une addiction varie d’un patient à l’autre, et dépend de la situation de chacun. Elle peut être effectuée en associant un suivi psychologique et un traitement médicamenteux (si l’intensité affective est importante), le succès de celle-ci reposant majoritairement sur la motivation et l’implication du patient.
Les groupes de paroles offrent également un soutien important.